La question de l’IRA avait agité la visite d’Etat d’Emmanuel Macron fin novembre aux États-Unis, les larges subventions de la loi sur la réduction de l’inflation donnant des conditions préférentielles à la production «made in USA» et faisant craindre que des entreprises soient tentées de délocaliser leur production de l’autre côté de l’Atlantique. Au risque de détruire des emplois industriels sur le vieux continent. Le président a échangé sur la question avec la présidente de la Commission européenne, qui était à Paris lundi, en amont du sommet européen du 9 et du 10 février prochain à Bruxelles. Le président appelle de ses vœux, un CleanTech Act. Il désire accélérer et simplifier la mise en œuvre des dispositifs qui permettent de soutenir notre industrie verte, simplifier et assouplir le cadre sur les aides d’Etat afin d’avoir les moyens de soutenir nos entreprises et compte sur un instrument de solidarité européenne pour éviter la fragmentation sur le marché intérieur. Ces instruments de solidarité pourraient être effectifs dès le mois de février. En visite en Espagne ce jeudi, Emmanuel Macron a demandé à l’Europe une «réponse très volontariste» aux subventions massives du plan d’investissement de Joe Biden dans la transition énergétique S.M.

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